Vincent de Maria

Vincent de Maria

Globetrotter et homme de terrain, Vincent de Maria travaille à l’export depuis 8 ans. Ce conducteur de travaux sénior vit son métier comme une aventure et évoque ses meilleurs souvenirs sur des chantiers au Maghreb.

 

Quel est votre parcours avant d’arriver chez Mobility ?

Après un CAP-BEP puis une formation niveau BTS en electrotechnique, j’ai débuté chez Valéo, au contrôle des démarreurs et alternateurs. Puis j’ai travaillé dans plusieurs grandes entreprises, notamment chez CEE où j’ai beaucoup appris sur la sécurisation et l’implantation de l’éclairage et de la ventilation dans les tunnels. Chez SNEF, j’ai également travaillé sur des chantiers de tunnels mais aussi sur des projets de pharmacies et salles blanches pour Sanofi.

Vous avez rejoint Mobility en 2009. Parlez-nous de votre poste.

Depuis 8 ans, je travaille essentiellement à l’export. Tout d’abord en Algérie sur les tunnels et tranchées couvertes de l’autoroute Est- Ouest pour COJAAL, consortium japonais. Puis, après un passage en France pour l’installation des portiques éco-taxe, je suis parti au Maroc sur le chantier de la LGV Tanger-Kenitra. Au sein d’une belle équipe, j’ai énormément appris sur l’installation des sous-stations.

Aujourd’hui, je travaille sur le chantier de rénovation des tunnels et tranchées couvertes du contournement de Genève. Et après, normalement, je pars à la retraite.

 

Comment vivez-vous ces expériences à l’export ?

L’éloignement avec la famille est évidemment difficile au début mais l’export, c’est une aventure ! Cela demande de l’adaptabilité, à se former sur le tas, notamment pour pouvoir communiquer et cela permet de s’ouvrir à d’autres cultures. En Algérie, nous travaillions au sein d’un consortium japonais : ces 3 années de chantier ont été très riches et cosmopolites.

J’ai particulièrement apprécié mes expériences au Maghreb où le contact avec la population est facile et agréable. Je suis prêt à retarder mon départ en retraite si on me propose de repartir sur un chantier au Maghreb !

J’encourage fortement les jeunes à partir travailler à l’étranger. L’export, c’est l’avenir.

En dehors de cet aspect, qu’est-ce qui vous plaît dans votre travail ?

J’aime le contact humain et être sur le terrain. Je dirige en général des équipes de 20 à 50 personnes et, en tant que conducteur de travaux, il faut être sur le terrain, plus que dans un bureau.

Le tunnel est l’ouvrage que je préfère car on peut voir la réalisation évoluer sous nos yeux. L’avancement du chantier est palpable.

Quand vous n’êtes pas dans des tunnels à l’étranger, que faites-vous de votre temps libre ?

Je suis passionné de course automobile… et de voyages ! On m’appelle le globetrotter. A la retraite, je garderai un pied en France mais je pense que j’irai vivre à l’étranger, en Italie d’où je suis originaire, ou ailleurs…

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