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Le Parcours Pépinière

Le Parcours Pépinière

Six jeunes diplômés partagent leurs expériences du Parcours Pépinière de Mobility. Ce parcours sur mesure leur permet de découvrir leur métier, d’acquérir nos méthodes et de gagner rapidement en autonomie, guidé par un tuteur. De leur avis, une belle transition entre l’école et le monde professionnel.

Quel est votre parcours universitaire ?

Théo Valex : Après une Prépa Maths Sup/Spé, j’ai intégré l’école d’ingénieur ENSE3 à grenoble, spécialisation contrôle-commande supervision. J’ai ensuite rejoint la direction Routes et Tunnels de Mobility en tant qu’ingénieur d’études junior.

Ramy Rizk : Après un cursus à l’université libanaise, j’ai été admis à l’INP-ENSEEIHT à Toulouse, spécialisation électrique et automatisme.

Florian Reissner : J’ai étudié la technologie aérospatiale à l’université technique de Berlin. Je suis parti ensuite à Marseille dans le cadre d’un échange avec l’Ecole centrale puis à Chicago. Après un an dans une start-up berlinoise, j’ai postulé chez Mobility avec le souhait de revenir en France.

Yassir Osman : Après un cursus à Polytech Lille, j’ai été admis à l’INSA, spécialisation génie électrique. J’ai effectué mon stage de fin d’études chez Mobility et je suis aujourd’hui chef de projet junior pour la BU Signalisation Tram.

Mathilde Motte : Diplômée de l’Ecole des Ponts et Chaussées, spécialisation génie industriel je suis partie en Australie pour travailler dans un cabinet de conseil en innovation puis j’ai effectué ma dernière année d’étude à Berkeley. De retour en France, j’ai rejoint Mobility comme chef de projet junior Urban rail.

Idriss Douhi : Après un DUT génie mécanique et productique, j’ai intégré l’ENISE pour me spécialiser en Ingénierie Mécanique. Puis, j’ai rejoint la direction ferroviaire de Mobility en tant que stagiaire études avant d’être embauché comme ingénieur études junior.

 

Comment avez-vous entendu parler du parcours pépinière ou de Mobility ?

Ramy Rizk : VINCI Energies est partenaire de l’ENSEEIHT. J’ai découvert Mobility à l’occasion d’un événement recrutement au sein de l’école.

Yassir Osman : J’avais rencontré la responsable recrutement de Mobility lors d’un salon à l’INSA et c’est aussi via les relations entre l’école et VINCI Energies que j’ai eu accès à l’offre de stage. C’est important pour moi que Mobility soit une filiale de VINCI Energies.

Théo Valex : J’ai effectué mon stage de fin d’études chez Actemium, autre entreprise de VINCI Energies. C’est à cette occasion que j’ai entendu parler du parcours pépinière.

Florian Reissner : J’ai trouvé l’offre de Mobility sur le site de VINCI Energies. N’ayant pas fait mes études dans ce secteur d’activités, la formation dispensée dans le cadre du parcours pépinière était un argument important pour moi.

Idriss Douhi : On m’avait dit beaucoup de bien de Mobility : dimension humaine, bon environnement de travail, valorisation des salariés.

 

Qu’est-ce qui vous a donné envie de postuler ?

Florian Reissner : C’est l’environnement que je recherchais ! Dans l’aérospatiale, les projets sont très longs. Dans les transports, on voit l’évolution des projets.

Yassir Osman : Travailler dans le secteur des transports permet de voir la finalité immédiate du projet pour la société. Hier, j’étais en déplacement à Nice : j’ai vu les rames du tramway en circulation.

Ramy Rizk : Dans la culture libanaise, on aime le commerce, les voyages, les nouvelles cultures. Je cherchais un poste qui intègre tout cela.

A quel poste êtes-vous ? Sur quel type de projet ?

Yassir Osman : Je suis chef de projet adjoint sur le projet de signalisation ferroviaire du tramway de Nice.

Théo Valex : Je suis ingénieur études sur le projet d’équipements dynamiques de l’A355 (contournement de Strasbourg).

Florian Reissner : Après avoir répondu à des appels d’offre d’infrastructures de recharge de bus électriques, je viens d’intégrer la BU ITS où nous travaillons au déploiement d’une plateforme de gestion de trafic en France et à l’étranger, son nom @way.

Mathilde Motte : Je suis chef de projet adjoint sur le projet de signalisation ferroviaire du tramway de Caen et je travaille en parallèle comme chef de projet junior pour l’extension d’une ligne de tramway à Toulouse.

Idriss Douhi : Je travaille en tant qu’ingénieur étude et calcul sur la mise en site propre de la ligne de trolley bus C3. En parallèle, je participe aux études des différents projets ferroviaires (tramway de Saint Etienne, le projet MVR Suisse, etc).

Ramy Rizk : Je suis ingénieur études sur les projets de signalisation et de ventilation des tunnels de Neuchâtel et sur le projet d’autoroute Moscou- St Petersbourg.

 

Qu’avez-vous appris ? Qu’est-ce que ça vous a apporté ?

Florian Reissner : Le parcours pépinière nous offre un statut qui rend nos collègues attentifs à nos besoins d’apprentissage. Et en tant qu’étranger, cela facilite ma compréhension du fonctionnement de l’entreprise.

Mathilde Motte : En effet, j’ai beaucoup apprécié de pouvoir rencontrer les directeurs et services support facilement. Mais au-delà de notre statut, je trouve que les collaborateurs Mobility sont très ouverts à transmettre.

Ramy Rizk : Mes amis jeunes diplômés entrent stressés dans la vie active, ils ont peu d’échanges avec leur chef de projet. Moi, c’est très différent.

 

Si vous deviez parler du parcours pépinière à d’autres étudiants, que diriez-vous ?

Yassir Osman : Le parcours pépinière est une belle transition entre l’école et le monde professionnel.

Florian Reissner : Ce dispositif permet des échanges d’expériences et de regards entre plusieurs générations de collaborateurs. Alors que les chefs de projet seniors n’hésitent pas à partager leurs connaissances avec bienveillance, sans crainte de perdre leur place, les jeunes diplômés apportent un regard neuf et une rigueur scolaire. Tout le monde en ressort gagnant !

Idriss Douhi : Grâce au parcours pépinière, j’ai gagné en confiance et en expérience de manière très progressive, fluide.